Vive le cirque, oui, mais sans les animaux

Vive le cirque, oui, mais sans les animaux
La grande majorité des adultes et des enfants allant au cirque aiment les animaux. Pourtant c'est la présence des spectateurs - l'achat des billets - qui contribue à faire perdurer leur captivité et leurs souffrances.
Ce paradoxe s'explique par l'ignorance du public concernant les scandaleuses techniques de dressage et les très dures conditions de vies des animaux.
L'illusion du dressage en douceur
La plupart des animaux dits « de cirque » sont nés en captivité, mais, « fauves » ou animaux domestiques, ils ne sont pas faits pour supporter un dressage réellement contre nature. Les tours sont inculqués par la violence, non par l'amour comme les dompteurs voudraient habilement le faire croire.
Un ours qui danse, sautillant d'une patte sur l'autre ? Il a fallu le mettre sur une plaque brûlante pour qu'il tente d'échapper à la chaleur en soulevant les pattes. Un cheval couché qui redresse la tête pour « embrasser son maître » ? On l'a d'abord ficelé au sol et piqué avec un aiguillon. En cherchant à s'échapper, il a relevé la tête au moment où le dresseur se penche, ce qui donne l'illusion d'un baiser. Une fois le tour appris, il n'y a plus besoin de cordes ni d'aiguillon, l'animal conditionné «exécute le numéro» sous les applaudissements du public ému par tant de complicité.
Si les éléphants obéissent, c'est sous la menace des gaffes métalliques avec crochet et pointes, plantées sous les oreilles, là où la peau est plus mince - douleur garantie - et où le sang ne se voit pas ! Et si leur patte reste en l'air, c'est qu'ils ont « appris » avec de gros clous - la plante des pieds des pachydermes est tout à fait sensible !
En 1975, l'ancien dompteur repenti Paul Leroyer dévoile les dessous du dressage : « On torture les animaux à des fins lucratives. On les dresse à lever une patte, à sauter dans un cercle. Le public applaudit une fois, deux fois, puis après il se lasse. Il faut trouver mieux chaque fois. C'est la compétition pour de l'argent c'est l'escalade vers l'horreur .. »
Il parle du dressage des chiens : 
«Pour lui apprendre à faire le saut périlleux, on accroche un harnais de cuir autour de sa taille. On le soulève brusquement on le fait pirouetter Hop, en l'air, hop, la pirouette, hop, le coup de badine. Plus vite, toujours plus vite. Tiens, voilà un sucre, tiens un coup de fouet. Merci Toutou et à demain. L'animal est remis dans sa boîte. Quelquefois, il peut à peine s'y tourner. Quelquefois aussi, dans l'exercice, il se casse une patte. Dans le meilleur des cas, il sera recueilli par un refuge ou par une âme sensible. Dans le pire, il servira de pâture aux lions. . . »
Dompter un animal, c'est le briser, le forcer à se soumettre et à faire ce qu'il ne veut pas. Il est impossible d'y arriver sans violence.
La détention atroce
L'exiguïté de la cage accroît la misère de ces animaux : ils disposent de dix fois moins de place que dans un zoo ! La cage, c'est aussi l'ennui : une étude anglaise montre que les fauves y passent 75 à 99 % de leur temps. Pour les éléphants, c'est la chaîne ou le camion. Les chevaux passent souvent leurs journées face à une cloison.
De plus, 9 ou 10 mois par an, les animaux subissent de longs transports inconfortables sans aucune limite légale. Ils sont brinquebalés (choc, hématome...) pendant des heures et des jours dans des jours dans des camions souvent mal adaptés.
À l'arrêt aussi, il fait parfois très chaud en été ou trop:froid en hiver pour certaines espèces. On a vu un éléphant mourir de chaleur dans un camion. Si le cirque prévoit des congés, les animaux restent enfermés dans des « quartiers d'hiver » - des cages minuscules - pendant 2 ou 3 mois, sans rien faire. De plus, certains cirques minables ont des animaux maigres ou non soignés. Il peut clairement y avoir mauvais traitements voire actes de cruauté. Même si le dressage se faisait en douceur - ce qui n'est qu'illusion -, cette sordide existence imposée à des captifs innocents ne saurait se justifier. Leurs barreaux et leurs fers, c'est aux spectateurs qu'ils les doivent. En ménagerie, un espace en moyenne dix fois inférieur à celui d'un animal de zoo.
Le spectacle stressant
Certains croient que les animaux s'amusent en piste. Même s'ils se dégourdissent les pattes, c'est toujours dans un espace minuscule et pour accomplir des tâches sous la contrainte. Le fouet, la barre de fer ou la pique ne sont jamais loin.
Ils exécutent leur numéro dans le stress car ils savent bien que toute faute sera « corrigée », parfois assez rudement devant les spectateurs, mais bien plus brutalement en coulisse. Des témoignages abondent, ainsi que des tournages en caméra cachée, insoutenables. Et le public naïf continue de penser que la petite friandise suffit.
La fin anonyme
On médiatise parfois les naissances attendrissantes, mais pas les décès pourtant nombreux (conditions de vie, blessures ... ): souvent un animal en remplace un autre en prenant discrètement le même nom, comme dans les delphinariums : Flipper est mort, vive Flipper !
Certains doivent toutefois être tués au grand jour : quand ils s'échappent. Ces animaux sauvages parfois, maltraités toujours, peuvent commettre bien des dégâts, voire s'attaquer aux personnes - y compris les spectateurs eux-mêmes !
En 1994 à Honolulu, l'éléphante Tyke s'est enfuie après avoir blessé un gardien et tué un dresseur, elle avait déjà été mêlée à deux accidents similaires.  Elle s'est effondrée, couverte de sang, qu'au bout de la 86ème balle de la police.
En 1998 en banlieue parisienne; l'ours brun Tibor, 21 ans et 300 kilos, du cirque de Laponie, est sorti de la piste en provoquant une panique générale, blessant une petite fille. Des spectateurs ont déposé deux plaintes, l'une pour défaut de sécurité, l'autre pour mauvais traitements envers l'animal.

# Online seit Montag, 15. August, 2005 um 16:27

Les pottoks : les souffrances en prime

Les pottoks : les souffrances en prime
Le carcan primitif:

Pour empêcher que les chevaux ne s'éloignent, une grosse pièce de bois fait office d'entrave en enserrant une jambe, juste au-dessus du sabot. Les pottoks avancent très difficilement, trébuchant fréquemment quand le bout de bois, décentré et donc déséquilibré, pivote et se plante en terre. Ou alors il revient cogner contre l'autre jambe... Certaines entraves sont très lourdes, le poil est usé, la peau est à vif et le sang coule.

Des pieds déformés et non parés:

Avec ce carcan, l'animal bouge 20 fois moins et le sabot ne s'use plus. L'ossature du pied se déforme : estropié à vie, l'animal ne pourra plus jamais marcher normalement.

L'encoche à l'oreille:

Pour différencier les troupeaux, on découpe une ou deux oreilles. À l'aide d'un couteau ou de ciseaux, à vif !

La faim en plus:

Leur apparence de gros ventres laisse croire que les chevaux mangent à satiété, mais l'herbe est peu nutritive, souvent très rase et il faudrait pouvoir bouger beaucoup pour en trouver suffisamment. Or c'est impossible.

Des poneys croisés, Seul le pottok authentique est adapté pour la montagne et son climat. Ses cousins des plaines (même croisés de pottoks) en souffrent, mais ils rapportent plus d'argent (à la boucherie)! Du côté français, il y a environ 2700 chevaux en montagne au Pays basque et, parmi eux, guère plus de 200 pottoks authentiques et environ 300 en Espagne - c'est tout pour la planète!
Pour maintenir la race, des subventions européennes (1000 F annuels par reproducteur) sont données aux éleveurs, mais sansdiscernement, même pour des poneys croisés.

# Online seit Montag, 15. August, 2005 um 16:23

Geändert am Freitag, 25. Mai, 2007 um 06:01

Les rodéos

Les rodéos
Présentés comme un folklore américain - dénoncés par toutes les associations de défense des animaux, également aux USA -, les rodéos consistent notamment à chevaucher des équidés ou des taureaux prétendument sauvages, mais en réalité domestiques, que l'on oblige par la douleur à lancer des ruades.
Appelés aussi saddle bronc riding, bull riding , etc., les rodéos, qu'ils emploient chevaux, taureaux ou veaux, ne sont qu'une suite de cruautés infligées aux animaux.
Au cours de ces rodéos, des chevaux ou des taureaux montés par des cavaliers sont envoyés sur la piste. Auparavant, ils sont coincés individuellement dans des boxes, ce qui leur ôte toute possibilité de se mouvoir.

Des hommes leur posent un genre de selle, avec en plus autour du ventre une deuxième sangle ou une corde à laquelle, pour les taureaux, est parfois ajoutée une cloche... Lorsqu'un animal portant un cavalier est envoyé sur la piste, la porte du box est ouverte ; pour l'obliger à sortir, on frappe l'animal de coups divers, y compris avec une tige de fer ou un trident ; au moment où l'animal passe la porte, un homme juché sur un des montants du box tire et serre de toutes ses forces la sangle entourant le ventre du cheval ou du taureau.
Les ruades des animaux sont la conséquence de la douleur provoquée par la sangle qui leur coince l'abdomen (et une partie génitale - le fourreau - pour les animaux mâles), à laquelle s'ajoutent des coups de pied, des coups d'éperon et même des décharges électriques. Quand le cavalier tombe, l'animal continue à ruer et ne s'arrête que lorsque la sangle est détachée (la peau de mouton entourant cette sangle ne sert qu'à éviter quelquefois ou à dissimuler des plaies ouvertes à des animaux utilisés et réutilisés et dont les plaies s'aggravent à chaque spectacle).

Une autre partie de ce spectacle de violence consiste parfois à envoyer sur la piste des animaux, notamment des veaux, à les poursuivre, à les attraper au lasso et à les faire tomber avec brutalité, malgré leur terreur, certaines fois après les avoir traînés sur la piste, à leur tordre la tête, la queue (très douloureux, la queue est le prolongement de la colonne vertébrale des animaux).
Au cours des rodéos, tous les animaux sont victimes de traumatismes internes, certains avec des plaies ouvertes et parfois fractures d'une patte, d'une côte, etc.
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# Online seit Montag, 15. August, 2005 um 16:21

Geändert am Freitag, 25. Mai, 2007 um 06:00

Nancy: jeux cruels, chatons martyrisés

Nancy: jeux cruels, chatons martyrisés
La connerie humaine commence dès le plus jeune age


NANCY (AP) - La SPA doit porter plainte ce mardi après les actes de cruauté dont ont été victimes six chatons à Champigneulles (Meurthe-et-Moselle), dans la grande banlieue de Nancy, apprend-on de source policière.
Les faits se sont déroulés au cours du week-end dans la cité "Les Mouettes", sur les hauteurs de la ville, près de la forêt. Cinq ou six jeunes adolescents qui n'ont pas encore été identifiés, se sont "amusés" sauvagement: tout d'abord, ils se sont servis de l'un des chatons comme d'un ballon de football. Pour leur second "jeu", ils ont placé des pétards dans leur bouche, avant d'allumer la mèche, et de les faire exploser. Le spectacle a été suivi par de tout jeunes enfants et des adultes qui n'ont pas réagi.
Seule une personne a réussi à sauver un chaton après avoir giflé les apprentis-bourreaux. Ces derniers ont emporté dans les bois proches les restes des animaux. AP

# Online seit Montag, 15. August, 2005 um 16:19

Lachez vos coms!!!!

Lachez vos coms!!!!
POUR ou CONTRE:

La corrida

Lachez vos coms, vos opignions...

# Online seit Dienstag, 26. Juli, 2005 um 07:51